Luc Chatel, un ministre en colère



« Là il est pas content ! »

Latex

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Balkany au pays des merveilles



« Mr. Garrisson ! Pourquoi les pauvres ils sentent toujours le vieux fromage ? »

Cartman

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Chat avec Jérôme Kerviel



Le 17 janvier 2008, alors que les services de contrôle de la banque ont
commencé à le cerner :

‹Jérôme Kerviel› bon chui foutu
‹Moussa Bakir› kommen ca
‹Jérôme Kerviel› laisse tomber


Le 18 janvier, le jour où tout est découvert. À partir de 9 heures 14 :
‹Jérôme Kerviel› ma derniere journee ici.
‹Moussa Bakir› arrête ! c le rebond vers 4180
‹Jérôme Kerviel› super
‹Jérôme Kerviel› chui mort. Pas dormi. Et toi t as dine avec pedro et manu hier
‹Moussa Bakir› ui. Dq jsui sorti du taf. Il venait sur les champ.
‹Moussa Bakir› javai besoin de faire un truc avant d’aller dormir.
‹Jérôme Kerviel› j arrive pas a bouffer
‹Moussa Bakir› ca fait 3 jrs que le soir je ne mange pas.
‹Moussa Bakir› Je devais aller à milan avec tayeb et ses frere today
‹Jérôme Kerviel› franchement du devrai y aller
‹Moussa Bakir› pas la tete serieux mon reve tu c koi
‹Jérôme Kerviel› nop. moi je pense ke si j sots de la tour ce soir sans encombre
‹Moussa Bakir› le marché remonte à 4300
‹Jérôme Kerviel› j vais m barre à l exterieur de paris.
‹Moussa Bakir› on coupe cette de pose
‹Jérôme Kerviel› tain j en reve tous les jours.
‹Moussa Bakir› et qu apres on se casse au soleil 15 jrs. Off les portables

À 11 h 15 :
‹Jérôme Kerviel› j me fait demonter la gueule ici
‹Moussa Bakir› tu vas fumer une clope

À 1h 56 :
‹Moussa Bakir› ca va toi copain
‹Jérôme Kerviel› non. Chui vire ce soir je pense.
‹Jérôme Kerviel› Il y a eu reunion luc françois pym sur mon cas.
‹Moussa Bakir› arrete de vor noir
‹Jérôme Kerviel› et la martial parle avec eric. J pense ke chui kické
‹Moussa Bakir› concentre toi sur le marché.

À 15 h 10 :
‹Jérôme Kerviel› chui dans une grosse merde
‹Moussa Bakir› pkoi

À 16 h 01 :
‹Jérôme Kerviel› chui viré dans 30 minutes
‹Moussa Bakir› tu as meeting. Avec qui
‹Jérôme Kerviel› martial et baboulin
‹Moussa Bakir› tu mappelles apres.
‹Jérôme Kerviel› franchement g pas envie de parler
‹Moussa Bakir› courage poto
‹Jérôme Kerviel› il est mort le poto

À 16 h 54 :
‹Moussa Bakir› je tenvoie la conf
‹Jérôme Kerviel› ok

À 18 h 56 :
‹Moussa Bakir› tu vas faire quoi apres on dine
‹Jérôme Kerviel› non. Chui pas soirti
‹Moussa Bakir› ver kel h
‹Jérôme Kerviel› che pas. Jé jy vai on sappelle.


www.nouvelobs.com

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Nouvelle fusillade sur un campus américain !



Un jeune homme a tué cinq personnes avant de se donner la mort, jeudi après-midi, près de Chicago. C’est la cinquième fusillade en une semaine dans un établissement scolaire américain.

Il était peu après 15 heures quand un jeune homme, tout de noir vêtu et armé de deux pistolets et d’un fusil, a ouvert le feu pendant un cours de géologie dans un grand amphithéâtre de la Northern Illinois University, près de Chicago. Bilan de la fusillade : six morts, dont le forcené qui s’est ensuite donné la mort, et 16 blessés. Deux d’entre eux seraient dans un état critique.


www.lefigaro.fr

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Pétition pour corriger les élèves !



Soutien à notre collègue du collège Gilles de Chin à Berlaimont
La section académique du SNES à travers de nombreux médias, a exprimé son soutien à notre collègue du collège Gilles de Chin à Berlaimont gardé à vue, inculpé sous des chefs d’accusation très grave, pour une gifle donnée à un élève qui l’avait insulté. On peut regretter que la famille de l’élève malgré un entretien établissant la réalité de tous les faits, ait choisi de recourir à la justice.

La section académique s’étonne de la brutalité de la réaction policière et judiciaire qui a conduit à stigmatiser un collègue sans qu’une enquête ait été menée dans l’établissement pour établir la réalité des faits.

Elle s’indigne de la réaction du rectorat de Lille qui non seulement a condamné le collègue, mais donne des informations accusatoires non confirmées par la police.

Au delà de cette affaire particulière, le SNES de Lille souhaite réagir fortement à cette indifférence devant la réalité quotidienne des établissements où les tensions peuvent amener à des réactions regrettables de collègues à bout de nerfs qui ne se sentent pas soutenus par leur administration. Plutôt que de chercher des boucs émissaires et les punir, les institutions se grandiraient à chercher à résoudre les problèmes de l’Ecole.

Lille, le 31 janvier 2008


Communiqué de la section académique du SNES de Lille « Collège de Berlaimont »



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Quand Starsky et Hutch picolent…



Homme blessé par un policier dans le Val-d’Oise: les policiers déférés dans la soirée

PARIS (AFP) — Le policier en état d’ébriété soupçonné d’avoir grièvement blessé par balle un homme dans un restaurant du Val-d’Oise, dans la nuit de vendredi à samedi, devait être déférés dimanche soir devant le parquet de Pontoise, ainsi que le collègue qui l’accompagnait, a-t-on appris de source judiciaire.

Le premier pourrait être poursuivi pour “menaces et violences avec arme ayant entraîné une invalidité permanente” et le deuxième, rattrapé alors qu’il prenait la fuite, pour “non-assistance à personne en danger”.

Tous deux sont chauffeurs au service central automobile de la police et étaient hors service.

“Le pronostic vital reste engagé” pour le blessé, “atteint grièvement à la moelle épinière” et qui “restera invalide”, a précisé la source. La victime est un “serveur” du restaurant, selon cette source, et non un “client”, comme l’avait écrit le ministère de l’Intérieur samedi.

Les circonstances dans lesquelles l’un des policiers a fait usage de son arme au restaurant indien “Le Petit prince” restent floues.

Selon la source judiciaire, les deux policiers, hors service, se sont déplacés dans plusieurs bars vendredi soir “pour fêter la chandeleur” avant d’arriver à cet établissement de Franconville.

“Un premier serveur aurait été menacé avec une arme et serait parti car il avait peur”, a-t-on souligné. Pour “une raison indéterminée encore”, “un coup est parti sur un autre serveur”. L’auteur présumé du coup de feu avait un taux supérieur à 2 grammes d’alcool dans le sang.

Placés en garde à vue dans les locaux de la DRPJ à Versailles, les deux policiers ont été immédiatement suspendus à la demande de la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie.

Leur comportement est “intolérable” et “inadmissible” avait souligné samedi la ministre.

Leur attitude “irresponsable et indigne” est “totalement contraire à l’honneur et à l’éthique de la Police Nationale”, a écrit Mme Alliot-Marie, qui exprime sa “compassion” et son “soutien” au blessé et à sa famille.

Une procédure disciplinaire est engagée par l’Inspection Générale de la Police Nationale, selon l’Intérieur.


www.afp.com

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